10 novembre 2006

Fête orange

La semaine dernière c'était fête orange chez mon ami JC.
C'est sa couleur préférée!
Les invitations avaient été lancées avec pour consigne de s'habiller en orange et de préparer quelque chose à manger orange.

J'ai décidé de faire un carrot cake et du cidre aux épices, deux recettes typiquement américaines (une façon de fêter une certaine victoire par anticipation peut être?), je mettrai les recettes bientôt.
Comme le carrot cake n'était pas d'un orange très frappant, j'ai voulu faire un glaçage orange.
Je suis donc partie à la recherche de colorant orange, mais quand j'ai vu que je ne pouvais en trouver que par 500g pour 10 €, j'ai abandonné l'idée.
Je sais bien que JC aime l'orange mais bon, on va peu-être pas faire des fêtes oranges pendant 10 ans non plus.
Et puis dans une autre boutique, je suis tombée sur un colorant pour tajines, de couleur orange clair dans le flacon, j'ai acheté ça avec une petite voix qui me disait: rappelles toi tes cours de peinture! Si ça a cette couleur-là dans le flacon, ça va probablement faire du jaune une fois délayé.
Et effectivement:



Et encore, c'était pire en vrai, presque fluo!
J'ai bien pensé à la grenadine pour essayer de faire du orange mais la grenadine c'est plus ce que c'était, ya plus de colorant dedans et ça ne faisait qu'un jaune sale et pas un orange.
Donc, gâteau jaune.
Dommage que je ne l'ai pas photographié coupé, c'était assez space le contraste avec la mie très foncée du gâteau.

Sinon nous avons eu des bidules apéritifs divers:






Des carottes râpées, du surimi, des bonbons:

Et aussi une délicieuse soupe à la courge de nice parfumée au gingembre, une tarte sucrée à la courge et du punch orange que j'ai malheureusement oublié de photographier.

Les potimarrons que vous voyez partout, c'est JC qui en avait acheté 20 (!) pour que chacun reparte avec son potimarron!
En fait on était pas 20, et il va manger du potimarron pendant un moment, mais voilà le mien:



Les fesses de JC:


Ambiance orange:

La tente des enfants:



JC n° 2 joue au célèbre jeu de "fais tenir le potimarron"



La symétrie parfaite: JC et JC sur le balcon:



On a bien mangé, bien bu, bien rigolé, merci JC!

07 novembre 2006

Cinnamon rolls again!

Waou, je viens de voir que j'ai posté trois recettes salées à la suite, plus le restaurant japonais qui compte pour du salé aussi!
C'est certainement mon record, d'ailleurs revoici une recette tout ce qu'il y a de sucré: après mes brioches roulées à la cannelle plutôt diététiques, je me suis retrouvée l'autre jour avec une furieuse envie d'une version moins sage: une recette "sans", certe, mais plus proche de la recette américaine originale, "decadent" comme disent les états-uniens (une recette "décadente"? ça sonne bizarre non?).

Bref, je suis retournée sur mon site de pâtisserie préféré, Baking 911 (il n'y a vraiment que les américains pour appeler un site comme ça), et ça a donné ça:



Cinnamon buns (petits pains à la cannelle) sans oeufs, sans lait

250 ml de lait de soja
80 g de margarine bio
4 tasses 3/4 de farine de gruau (type 45)
2 c.s. de maïzena
1 c.c. de sel
1/2 tasse de sucre complet
2 sachets de levure briochin

Garniture:
80 g de margarine bio
1 tasse de sucre complet
3 c.s. de cannelle en poudre

Dans une petite casserole, faire fondre la margarine avec le sucre et le sel. Dès que la margarine est fondue, retirer du feu et ajouter le lait froid. Mélanger et mettre de côté.

Dans une jatte, mélanger la farine, la maïzena et la levure instantannée. Vérifier la température du mélange de lait (il ne doit pas dépasser la température du corps pour ne pas tuer la levure).
Faire un puit au centre de la farine et incorporer peu à peu le contenu de la casserole. Si la pâte est trop sèche, ajouter un peu de lait de soja, si elle est trop collante ajouter un peu de farine.
Pétrir la pâte obtenue pendant une dizaine de minutes puis en faire une boule. Verser un peu d'huile neutre dans une grande jatte propre, y faire rouler la boule de pâte pour la graisser, couvrir la jatte et la mettre dans un endroit chaud. Laisser lever environ 1 heure, ou jusqu'à que la pâte ait doublé de volume.

Mélanger le sucre et la cannelle de la garniture.
Sur une surface farinée, étaler la pâte en un rectangle de 40 x 55 cm de côté.
Etaler uniformément la margarine sur la pâte puis saupoudrer avec le sucre à la cannelle.
Rouler la pâte assez serré en commençant par un petit côté.
Couper le rouleau obtenu en tranches avec un couteau très affuté et graissé.
La recette originale recommandait de couper le rouleau en 12 tranches, j'en ai fait une bonne quinzaine et les petits pains étaient gros...
Disposer les tranches dans un moule rectangulaire de 22 x 30 cm (je n'en avait pas, j'ai utilisé un moule rectangulaire de 25 cm de côté pour 9 tranches, et un moule rond pour le reste).
Couvrir le moule et laisser lever 30 mn.
Cuire dans un four à 200° C pendant 15 mn environ.

Normalement ces buns, déjà très sucrés, sont recouverts avec un glaçage au cream cheese, typiquement américain...
J'ai choisi à la place de passer à la sortie du four le glaçage suivant, pour donner du brillant:

2 c.s. de sucre complet
1 c.s. de lait de soja

porter à ébulition dans une petite casserole, puis passer au pinceau sur les petites pains dès la sortie du four.

Ces buns sont délicieux surtout chauds à la sortie du four, j'en ai mangé deux sur le champ!
Ils se congèlent également très bien, d'autant que la recette donne une quantité appréciable.
Le mieux est de les réchauffer au four traditionnel ou en les posant sur le chauffe-viennoiseries du grille-pain.

La recette originale avec beurre, oeufs et cream cheese icing est ici.

04 novembre 2006

Pasta fagioli rapide

La pasta fagioli est un plat italien à base de haricots secs et de pâtes.
Quelque chose de nourissant donc, entre la soupe et... un truc plus épais!
La première fois que j'ai goûté ce plat, c'était chez des amis qui avait un gendre italien, donc je pense que la recette était plutôt authentique, mais je ne l'ai pas notée malheureusement.
L'autre jour j'en ai fait une version rapide mais délicieuse, je ne sais pas du tout si ça ressemble à la "vraie" recette (encore qu'il y a fort à parier que c'est une de ces recettes dont il y a autant d'exemplaires que de familles italiennes), mais en tout cas c'était bon et ça fait un repas vegan complet: des légumes, des féculents et les protéines des haricots.


Pasta fagioli rapide

Pour 3 personnes

1 carotte
1 oignon
1/2 bulbe de fenouil ou 2 branches de céleri
1 gousse d'ail
1 c.s. d'huile d'olive
1 cube de bouillon de légumes
1 boîte de haricots blancs
1 boîte de pulpe de tomate en dés
200 g de coquillettes ou autres petites pâtes (complètes si possible)
1/2 litre d'eau
piment de cayenne selon les goûts
Persil hâché et levure de bière en pailletes pour servir

Laver la carotte et le fenouilou le céleri, éplucher l'oignon, couper tous les légumes en petits dés d'1/2 cm de côté.
Faire chauffer l'huile dans une casserole à fond épais, y faire revenir les légumes à feu doux jusqu'à qu'ils commencent à s'attendrir.
Ajouter les tomates, l'eau et le cube de bouillon, assaisonner avec le piment et porter à ébulition, couvrir et laisser cuire 10 mn.
Ajouter les haricots égouttés et les pâtes, bien mélanger, laisser cuire selon le temps de cuisson des pâtes.
Servir bien chaud, saupoudré de persil hâché et de levure de bière selon les goûts.

03 novembre 2006

Sushi Street Café

Un post sans image cette fois ci: je suis allée avec des amis dans un petit restaurant japonais à Marseille, j'avais très envie de vous en parler mais je ne suis pas encore passée à la phase "je me balade partout avec mon appareil photo", d'autant que je suis beaucoup trop timide pour demander au restaurateur la permission de photographier ses plats et que mon appareil n'est pas vraiment une de ces miniatures dernier cri.

Donc, la semaine dernière un ami japonais est passé à Marseille, nous avions depuis longtemps le projet de faire un repas japonais, l'idée de départ étant de le réaliser nous même mais faute de temps nous avons décidé d'aller au restaurant.
J'ai réussi a avoir une réservation pour 5 personnes au Sushi Street Café, ce qui n'est pas une mince affaire car le restaurant est minuscule: une quinzaine de places!
J'y avais déjà mangé une fois il y a plusieurs années, et j'avais gardé un agréable souvenir, d'autant que je crois bien que c'était mes premiers "vrais" sushis!
Le restaurant est tenu par une irlandaise , et il est organisé autour de la cuisine minuscule, avec un comptoir et une ou deux tables.
En plus de la patrone il y avait un serveur ce soir là.
Nous avions des places au comptoir, ce qui n'est pas forcément la meilleure configuration pour discuter quand on est 5, les amis que j'avais emmenés étaient un peu dubitatifs mais ça leur a rapidement passé quand ils ont eu goûté la cuisine.
En plus d'une carte très complète, notament pour les sushis, un menu du jour est proposé sur une ardoise.
Ce soir là, le menu proposait en entrée soit des hako sushi (sushis pressés) à l'aubergine et à la purée de saumon fumé et des inari sushi au saumon frais, soit des soba (nouilles de sarasin) avec une sauce au gingembre, soit une soupe aux fèves de soja.
En plat, soit une daurade grillée au pistou de shiso (une herbe aromatique japonaise qui parfume entre autres les prunes salées umeboshi), une recette nipo-provençale selon notre hôtesse, soit des saint-jacques et du thon à la sauce teriyaki, soit un autre plat que j'ai malheureusement oublié.
J'ai choisi de prendre un menu, en me disant que c'est généralement là que le cuisinier met en valeur sa créativité.
J'ai donc pris les sushis et les saint-jacques et thon, et je n'ai eu aucun regrets je dois dire...
Les sushis pressés étaient délicieux, avec les aubergines grillées et marinées, probablement avec du vinaigre de riz, sur le dessus et une couche de purée de saumon fumé au milieu, le tout ceinturé par une bande de nori. Les sushis étaient trop gros pour en faire une bouchée, il y en avait deux plus un inari sushi constitué par une poche de tofu frit, cuit dans une sauce sucrée à base de sauce soja, sucre et mirin, puis farcie de riz sushi et de saumon frais hâché, et garnie d'un brin d'aneth.
Mon ami japonais a goûté les sushis aux aubergines, et ça lui a tellement plu qu'il en a demandé une portion.
Les plats chauds étaient préparés dans de petites cassolettes en fonte posées directement sur la flamme.
Mes saint-jacques et thon étaient servis avec une sauce salée-sucrée, parfumée de gingembre râpé, avec des légumes croquants et des champignons parfumés, chaque bouchée me faisait pousser des petits cris de délice.
Les autres convives avaient choisi divers sushis et un plat chaud, et nous avons redemandé plusieurs plats au fur et à mesure.
La chef (encore un mot masculin...) préparait les sushis juste devant nous, en frapant ses mains avant chaque sushi pour, nous a-t-elle expliqué, répartir l'eau sur ses mains et éviter que le riz ne colle. Ca ressemblait à un rituel...
Pour la boisson, nous avons été très sobres: thé vert japonais pour tout le monde, et malgré une carte des desserts fort tentante, personne n'avait encore assez faim.
En bref, je crois que nous avons trouvé notre restaurant préféré dans le coin, le restaurant japonais où nous allons habituellement reste loin derrière.
Sushi Sreet Café
24, bd Notre Dame, 13006 Marseille
04 91 54 17 90

01 novembre 2006

Tofu brouillé

C'était la semaine dernière, je voulais faire à manger rapidement, il me restait un bloc de tofu, j'ai décidé de réessayer le tofu brouillé.
C'est une préparation censée imiter les oeufs brouillés, mais si l'aspect s'en rapproche, au niveau goût ça n'a rien à voir.
Au final, malgré les épices, j'ai trouvé ça fort fadasse, mais bon je vous donne quand même la recette...
Tofu brouillé
Pour 2 personnes
200 g de tofu ferme
1 petit oignon hâché
1 gousse d'ail écrasée
1 c.c. de graines de moutarde (j'ai utilisé de la moutarde noire)
1/2 c.c. de paprika
1 pincée de piment de cayenne
1 c.c. de curcuma
1 c.s. d'huile d'olive
sel
Pain grillé pour servir
Sécher le tofu avec un torchon propre ou du sopalin, puis l'écraser à la fourchette.
Faire chauffer l'huile dans une poêle anti-adhésive, ajouter les graines de moutarde et les faire chauffer jusqu'à qu'elles comencent à crépiter.
Ajouter l'oignon hâché et l'ail , les faire revenir quelques minutes en remuant jusqu'à qu'ils soient tendres puis ajouter le reste des épices, le tofu, saler à volonté.
Laisser cuire quelques minutes en remuant et servir sur du pain grillé.

19 octobre 2006

Imam bayildi

Je crois que je vous ai déjà dit que mes parents ont vécu en Turquie et que ma mère a appris à faire la cuisine turque.
Voici une de ses recettes qui est un classique de la cuisine turque.
J'en ai vu plusieurs versions sur le net, différentes de la recette que je connais mais comme tous les grands classiques, il doit y avoir autant de versions que de cuisinières...

Le nom de la recette, "Imam bayildi" (normalement ce sont des "i" sans point qui se prononcent "e") se traduit par "l'Imam s'est évanoui". Selon la légende, un imam en goûtant ce plat se serait évanoui tellement c'est bon.
Une autre version dit qu'il se serait évanoui en apprenant que sa femme avait utilisé toute la jare d'huile d'olive pour préparer le plat, ce qui donne une idée de la valeur calorique de la chose, mais c'est tellement bon...
L'aubergine préparée de cette façon figure pour moi parmi mes mets préférés.
Je n'ai pas de proportions exactes par contre, comme pour toutes les recettes familiales...


L'Imam bayildi avant passage au four: dans la version de ma mère, il y a au moins 1 cm d'huile au fond du plat...



Imam bayildi de ma mère

pour 4 personnes

4 aubergines choisies plutôt longues (elles ont moins de graines)
2 oignons moyens
2 tomates style roma
gros sel pour dégorger
huile d'olive

Laver les aubergines, leur laisser la queue (vérifier qu'il n'y a pas d'épines dessus, ça pique!), les couper en deux dans le sens de la longueur puis en tranches toujours dans le sens de la longueur, en laissant les tranches attachées du côté de la queue.
Saupoudrer les aubergines de gros sel en faisant pénétrer le sel entre les tranches, les mettre dans une passoire posée dans un récipient creux, poser une petite assiette et un poids sur les aubergines et les laisser dégorger plusieurs heures ou toute une nuit.

Lorsque les aubergines sont dégorgées, les éponger pour ôter le reste de sel et le jus.
Dans une grande poêle, verser environ 1 à 2 cm d'huile d'olive. Faire chauffer, lorsque l'huile est chaude mais pas bouillante, ajouter les aubergines.
Les faire cuire de chaque côté jusqu'à qu'elles soient tendres, environ 15 mn.
Pendant ce temps, éplucher les oignons et les couper en tranches fines. Faire chauffer un peu d'huile dans une autre poêle et faire fondre les oignons à feu doux jusqu'à qu'ils soient tendres.
Oter le trognon des tomates et les couper en tranches.
Dans un plat à four, disposer les aubergines, les farcir entre chaque tranche avec un peu d'oignons cuits. Disposer les tranches de tomates sur les aubergines et arroser avec l'huile de cuisson.
Couvrir le plat avec une feuille d'aluminium (ou utiliser un plat à couvercle) et mettre au four à 180°C pendant 1 heure, en découvrant à la fin de la cuisson.

Ce plat se sert chaud, tiède ou froid, en entrée avec du pain ou sur du riz en plat principal.
Je l'aime beaucoup tiède avec du bon pain bio ou chaud sur du riz complet.
L'aubergine prend un côté presque animal avec un goût et une consistance qu'on rencontre rarement dans un plat végétalien.

16 octobre 2006

Encore un clafoutis

J'ai refait la super recette de Céline, mais avec une variante qui me trottait dans la tête depuis un moment: avec de la farine de sarasin et des pommes.
J'avais envie d'associer le goût rustique du sarasin à la douceur fondante des pommes.
J'ai suivi la recette retranscrite ici, mais j'ai remplacé la moitié de la farine de blé par de la farine de sarasin (je ne voulais pas que le goût du sarasin soit trop fort quand même), j'a supprimé de sucre vanillé et je n'ai mis que 100 g de sucre.
Pour les fruits j'ai mis 3 pommes golden épluchées et coupées en tranches.
Je n'avais pas envie de pommes acides pour cette recette.
Les chantecrlerc sont bien aussi.

Verdict: j'ai adoré, un petit goût de pancakes aux pommes... mais j'aurais pu rajouter un peu de farine de sarasin, la texture du clafoutis étant très moelleuse (je le préfère plus compact), et c'était encore trop sucré à mon goût.
La prochaine fois j'ai envie d'essayer en ne mettant que 50 g de sucre et en servant le clafoutis napé de sirop d'érable...

14 octobre 2006

Fleurs de stevia

Mes plants de stevia ont fleuri!
On ne peut pas dire que ça soit spectaculaire comme floraison, les fleurs sont petites et blanches, ressemblant un peu à celles de certaines crucifères.
Je ne sais pas si elles donneront des graines vu que les abeilles ne sont pas légion dans le coin, mais j'ai lu sur le net qu'il est difficile de reproduire le stevia à partir de ses graines, les boutures étant préférables.
Je n'ai toujours pas utilisé le stevia car j'avais peur d'abimer les plants en prélevant les feuilles, mais à mon avis pour une consommation qui ne tienne pas de l'anecdote, il doit falloir pas mal de plants...
J'essayerai de les reproduire au printemps, soit par boutures, soit en tentant de semer les graines si il y en a.





La plante que vous voyez derrière les fleurs de stevia est une verveine, la tisane de verveine fraîche est un vrai bonheur...

Une autre plante qui a fleuri cet automne: ma sauge ananas. Cette sauge sent l'ananas quand on en froisse les feuilles.
Je l'avait achetée en godet et j'ai "oublié" de la rempoter pendant au moins un an. Elle est restée dehors en plein hiver dans son petit pot en plastoc, il ne lui restait plus qu'une branche, je pensais devoir la jeter, et puis j'ai fini par la rempoter quand même et elle a bien profité: elle a dû grossir de 500% depuis le printemps, et maintenant ces fleurs d'un rouge magnifique!



Dans le même pot pousse une plante qui s'est installée là toute seule, avec de longues tiges fines, des feuilles comme des aiguilles molles et de petites fleurs violettes. Je ne sais pas ce que c'est, si quelqu'un connait le nom de cette plante...

Une autre plante qui s'est installée toute seule sur ma terrasse: une petite solanacée qui est allée pousser dans le pot de mon figuier et qui fleurit aussi. Un petit plant un peu plus avancé pousse avec la sauge ananas, et porte des petits fruits noirs de la taille d'une groseille.
Comme la plupart des plantes de cette famille, elle est probablement toxique mais je ne connais pas son nom non plus.



Vous pouvez retrouver la sauge ananas, le stevia et beaucoup d'autres plantes sur ce site fabuleux et pour une fois en français ce qui ne gâche rien.

07 octobre 2006

La saison des courges 3: Tarte sucrée au potimarron

Comme on s'approche d'Halloween, voici une tarte d'inspiration américaine.
La tarte à la citrouille est un dessert traditionnel américain, servi entre autre pour la fête de Tanksgiving, et aussi pour utiliser les citrouilles sculptée de la fête de Halloween.
Le potimarron convient bien à ce genre de recette car il est plus sucré et moins aqueux que d'autres cucurbitacées.
J'ai utilisé une pâte façon biscuit spéculoos, très friable, et j'ai ajouté beaucoup d'épices dans la garniture, toujours pour cacher ce fameux "goût de courge" que je déteste, mais si vous voulez sentir le goût du potimarron, il vaut mieux réduire la quantité d'épices...

Tarte au potimarron, pâte façon speculoos

Pâte :
200 g de farine bise
100 g de margarine « sans »
75 g de sucre complet
1 c.s. de lait de soja
1 pincée de sel
2 c.c. de cannelle en poudre

Garniture :
500 g de potimarron
75 g de sucre complet
1 c.c. de cannelle en poudre
½ c.c. de gingembre en poudre
½ c.c. de quatre-épices
un peu de muscade râpée
2 c.c. de maïzena

Préparer la pâte : travailler la margarine et le sucre dans une jatte pour avoir un mélange crémeux.
Ajouter le lait de soja et bine battre le mélange.
Tamiser ensemble la farine, les épices et le sel.
Ajouter la farine au contenu de la jatte et mélanger pour obtenir une pâte.
Réfrigérer au moins une heure.
Avec les doigts, étaler la pâte sur le fond et les côtés d’un moule à tarte ou de moules à tartelettes.
Réfrigérer à nouveau.

Préparer la garniture : cuire le potimarron, coupé en morceaux mais pas épluché, à la vapeur pendant 20 mn ou jusqu’à qu’il soit tendre.
Le mixer jusqu’à obtenir une purée lisse, ajouter le reste des ingrédients et mixer à nouveau.
Laisser refroidir.

Faire chauffer le four à 180° C.
Remplir le ou les moules avec la préparation au potimarron, lisser le dessus et cuire au four pendant 30 mn environ.
Surveiller la cuisson car la couleur sombre de la pâte et de la garniture peut être trompeuse.

Servir tiède ou froid, avec une crème anglaise, de la crème épaisse, du yaourt au soja etc.


05 octobre 2006

Gâteau d'anniversaire "sans"

Comme promis, voici la recette du gâteau "sans" que j'ai fait pour accompagner le castel.
Exceptionnellement, j'ai utilisé du chocolat, ce que j'évite en général.
J'ai utilisé comme base ma recette de gâteau aux amandes, j'avais prévu de remplacer une partie de la farine par du cacao en poudre mais j'ai oublié.
Ca aurait été bien aussi, je pense, mais l'erreur que j'ai faite ça a été de faire 1/2 recette et d'utiliser un moule à charlotte en métal noir pour le faire cuire, à la place de mon moule en verre habituel.
Résultat, le gâteau était trop cuit à l'extérieur et il n'a pas monté autant qu'il aurait pu car la pâte s'est figée contre les parois du moule avec la chaleur.
Il aurait fallu baisser la température du four.
Pour la crème, j'ai fait une ganache avec de la crème de soja, et là aussi il y a eu un léger souci: la crème était très bien dans la casserole, lisse, onctueuse et tout, mais une fois étalée sur le gâteau, elle s'est légèrement fissurée en sèchant (peut être que la consistance du gâteau y était aussi pour quelque chose). Je pense que ce problème est dû au fait que la crème de soja est moins grasse que la crème normale, d'où une consistance plus sèche.
Peut être qu'il faudrait rajouter plus de margarine la prochaine fois.
Le gâteau était bon, très chocolat, mais il était encore bien meilleur le lendemain: à faire de préférence la veille donc, en tout cas il se conserve sans problème au frais plusieurs jours.





Le gâteau avant glaçage

Gâteau d'anniversaire sans lait et sans oeufs

1 gâteau aux amandes préparé sans ajouter l'arôme d'amande amère

ganache soja-chocolat:
200 g de chocolat pâtissier (j'en ai trouvé du bio et équitable)
1 briquette de crème fraîche de soja
1 c.s. de margarine "sans"

cacao en poudre pour décorer

Préparer le gâteau.
Préparer la ganache: couper le chocolat en carrés. Dans une petite casserole, faire chauffer la crème de soja jusqu'à ébulition. Retirer du feu et verser le chocolat dans la crème.
Couvrir et laisser reposer 5 mn. Avec un fouet à main, émulsionner la crème et ajouter la margarine et mélangeant bien. Laisser refroidir à température ambiante.

Lorsque la crème et le gâteau sont refroidis, couper le gâteau en deux ou trois disques selon son épaisseur.
Etaler 1/3 de la crème sur le premier disque, le recouvrir avec le second, recommencer l'opération avec le 2e tiers et le 2e dique, recouvrir avec le dernier disque.
Recouvrir entièrement le gâteau avec le reste de crème.
Mettre au réfrigérateur pendant au moins 2 heures, 24 h si possible.
Au moment de servir, saupoudrer avec du cacao amer au moyen d'une petite passoire.

On peut bien sûr faire un décor plus élaboré, par exemple avec des feuilles ou des copeaux en chocolat, ou bien avec du sucre glace saupoudré pour faire un dessin, ou encore en recouvrant le tout de pâte à sucre.

La saison des courges 2: pommes de terres farcies vegan

Cette recette est inspirée par une recette vegan trouvée sur un site américain. J'ai essayé de retrouver le lien de la recette oraiginale, mais apparement elle a été effacée.
Le site est ici et il contient beaucoup de recettes vegan données par des internautes.
Au départ, l'idée de farcir des pommes de terres avec de la courge m'a semblée farfelue, mais l'auteur de la recette affirmait que le résultat ressemblait à des pommes de terre au fromage, et comme ne plus manger de fromage est très frustrant pour moi, j'ai décidé d'essayer.
Je ne suis pas vraiment sûre que la courge soit l'ingrédient clé de l'affaire (à part en ce qui concerne la couleur et peut-être la consistance) mais en tout cas c'est bon, et ça me permet de manger de la courge!

Pommes de terre farcies à la courge butternut, sans lait, sans oeufs

Pour 2 personnes :

4 grosses pommes de terre
400 g de pulpe de courge butternut
1 yaourt de soja nature
1 c.s. d’oignon frais haché (vert compris)
1 c.s. de fines herbes hachées (persil, ciboulette, estragon…)
1 c.s. de jus de citron
1 c.c. de sel
1 c.s. de levure de bière
poivre du moulin, muscade
margarine « sans »
chapelure


Cuire la courge à la vapeur jusqu'à qu'elle soit tendre, environ 20 mn. L'écraser à la fourchette, réserver.
Laver soigneusement les pommes de terre (on mange la peau), les piquer avec un couteau et les cuire à la vapeur ou à la cocotte-minute. Les laisser refroidir légèrement.
Couper les pommes de terre en deux dans le sens de la longeur et les évider délicatement avec une petite cuiller en laissant un peu de chair.
Dans une jatte, mélanger la pulpe de courge, la pulpe de pommes de terre et tous les autres ingrédients sauf la chapelure et la margarine.
Bien travailler à la fourchette.
Faire chauffer le four à 200° C.
Remplir les coques de pommes de terre avec la farce en formant un dôme, les placer dans un plat à four. Avec une petite cuiller trempée dans l'eau, ménager une surface légèrement creuse sur chaque pomme de terre.
Saupoudrer les pommes de terre de chapelure et garnissez de petites noisettes de margarine.
Mettre à four chaud environ 25-30 mn jusqu'à que le dessus des pommes de terre soit doré.
Servir bien chaud avec une salade verte.

30 septembre 2006

THE castel!!

Je dois faire une confession, j'avais plusieurs autres recettes à poster avant celle ci mais j'avais trop envie de vous montrer mon castel...
Il faut dire que F. m'a fait plein de compliments, et de la part d'un ancien cuistot ça fait plaisir!
C'était pour l'anniversaire de la Maman de F., oui je sais j'aime bien la difficulté...

Pour ceux qui ne connaissent pas, parce que apparement c'est une spécialité du coin, le castel est un gâteau constitué de couches de biscuit meringué et de crème au beurre praliné.

Sauf que je n'en avais jamais goûté et que c'est difficile de trouver une recette comme pour toutes les spécialités qui ne sont pas des classiques traditionnels.
J'ai fini par en dénicher une sur Supertoinette, la recette de Sergem qui est un ancien pâtissier.
Merci à Sergem, donc...

La difficulté, c'était la pâte bien sûr, la crème au beurre tout le monde sait faire.
Il y avait bien une recette sur Marmiton mais elle ne me plaisait pas.

La recette de Sergem ressemble, d'après mon bouquin sur la pâtisserie de Pierre Hermé, à une pâte à progrès: une pâte à base de meringue française et d'amandes en poudre, qui incorpore un peu de farine (contrairement à la dacquoise et au fonds de succès).
Sauf que là il y a aussi un peu de lait.

Pour la crème au beurre praliné, j'avais dit que je ferais mon praliné moi-même... et puis finalement cet été j'ai demandé à ma mère de m'acheter un pot de praliné en pâte au magasin pro, et j'ai utilisé ça.

Vous l'avez compris, aujourd'hui il ne s'agit pas d'une recette "sans" mais plutôt d'une recette "plus plus"!
J'ai aussi fait une gâteau "sans" ce jour là, je mettrai la recette bientôt.




Pâte à biscuit "Castel" selon Sergem

75g de poudre d'amande
75 g de sucre glace
20 g de farine à pâtisserie
lait pour délayer
4 blancs d'oeufs
100 g de sucre en poudre

Mélanger les amandes, le sucre glace et la farine.
Ajouter du lait peu à peu en mélangeant pour obtenir la consistance d'un yaourt brassé.
Battre les blancs d'oeufs en neige, quand ils sont montés ajouter peu à peu le sucre en poudre en continuant à battre pour les serrer.
Mélanger les deux préparations en soulevant la masse pour ne pas faire tomber les blancs.
Tracer au crayon 3 carrés sur du papier cuisson (j'ai fait un gâteau de 16 cm de côté mais il m'est resté de la pâte, on doit pouvoir faire un gâteau de 18 ou même 20 cm de côté) et poser le papier sur une plaque de cuisson.
Remplir une poche équipée d'une douille lisse n°9 avec la pâte et remplir les carrés tracés.



Saupoudrer de sucre glace.
Faire cuire au four thermostat 2-3 (120° environ) en laissant le four entrouvert, pendant au moins 2 heures.


Laisser refroidir puis détacher du papier.
Pendant la cuisson du biscuit, faire la crème au beurre: ici la recette du chef Simon, et la parfumer avec 2 cuillérées à soupe de pâte pralinée.
Pour monter le gâteau j'ai utilisé un fond en carton de même dimensions recouvert de papier d'aluminium.
Coller le premier fond de biscuit avec quelques points de crème sur le fond en carton.
Etaler 1/3 de la crème sur le premier fond de biscuit, recouvrir avec le 2e fond et répéter l'opération. Masquer le dessus et les côtés du gâteau avec la crème restante.
Réfrigérer au moins deux heures pour que la crème prenne.
Pour décorer, égaliser les bords du gâteau avec un grand couteau bien aiguisé. Se servir de ces chutes posées sur le gâteau comme décor, puis saupoudrer de sucre glace avec une passoire fine.
Servir bien frais.

Comme ce gâteau est très riche, le format 16x16 cm aurait été suffisant pour 8 personnes après un repas.


29 septembre 2006

Brioches roulées à la cannelle

Inspirée des cinamon buns américains, voici une recette nettement allégée et sans lait ni oeufs, réalisée à partir de ma recette de pâte à brioche "sans".
Le résultat manquait un peu de "gonflage", sans doute parce que je n'ai utilisé que de la farine complète d'épeautre au lieu de la mélanger avec une farine plus blanche pour aider la levée.
Mais c'était très bon quand même...
J'en ai congelé une partie et ça se décongèle très bien au grille-pain.
Idéal pour un petit-déjeuner gourmand!


Brioches roulées à la cannelle sans lait et sans oeufs

1 pâte à brioche sans la fleur d'oranger
50 g de margarine "sans"
75 g de sucre complet mélangé avec 2 c.c. de cannelle en poudre
Faire lever une première fois la pâte à brioches puis l'étaler à la main ou au rouleau en un rectangle d'environ 25x40 cm.
Etaler uniformément la margarine sur la pâte, puis saupoudrer du mélange sucre-cannelle.
Rouler la pâte en partant du grand côté puis couper le boudin obtenu en tranches de 2,5 cm d'épaisseur avec un couteau bien affuté et huilé.
Poser les tranches côte à côte en les espaçant légèrement dans un moule carré ou rond, graissé, ou sur une plaque. En levant, les brioches vont se coller les unes aux autres.
Couvrir le tout avec un torchon ou une feuille de plastique et laisser lever jusqu'à que les brioches aient doublé de volume (le temps de levée dépend de la levure et de la farine utilisée, de la température ambiante etc.).
Faire cuire à four chaud (200°C) environ 20 mn, jusqu'à que les brioches soient dorées et sonnent creux.

27 septembre 2006

Je vous présente ma cuisine!

Pour une fois, ma cuisine était suffisament rangée (par les soins de F., je précise pour ceux qui me connaissent, non non je ne suis pas malade!) pour pouvoir faire quelques photos.
Bé d'acord, le sac en plastique, là, au fond, on fait mieux... mais bon, on arrive à voir la surface du plan de travail, c'est déjà pas mal.



Le plan de travail est fait en bambou lamellé-collé, une trouvaille de mon père...
C'est très dur comme matériau, par contre ça marque facilement et ça n'est pas ce qu'il y a de plus pratique dans une cuisine finalement...
Vous pouvez voir aussi un petit bout des placards en inox et de ma cuisinière adorée, avec son four géant.

22 septembre 2006

La saison des courges 1: soupe au potimarron

J'avoue, je n'aime pas les courges. C'est le seul légume que je n'aime pas d'ailleurs.
C'est le goût qui me déplaît, vous savez, ce goût de... courge!
Les courgettes, j'aime ça, la courge spaghetti ça passe, mais le reste...
Hors en ce moment c'est la saison des courges et j'en ai chaque semaine dans mon panier bio: potimarron, butternut, courge musquée.
Comme je ne veux pas les jeter, je cherche les recettes qui me feront manger de la courge.


Voici d'abord une soupe au potimarron où j'ai utilisé des blancs de poireau pour heu, comment dire, cacher le goût de courge...
Les croûtons aident aussi à faire passer la soupe pour ceux, comme moi, qui n'en sont pas fan.
En tout cas cette soupe est très facile et rapide à faire, surtout que le potimarron ne s'épluche pas, sa peau étant très fine et tendre.


Soupe au potimarron

Pour 3 assiettes

500 g de potimarron lavé, épépiné et coupé en petits cubes
2 blancs de poireau, émincés
1 c.s. d'huile d'olive
1 litre d'eau salée ou de bouillon
poivre
Croûtons et persil hâché pour servir.

Dans une grande casserole ou un faitou, faire fondre les blancs de poireau dans l'huile d'olive, à feu doux, jusqu'à qu'ils soient tendres.
Ajouter le potimarron et cuire encore 2 mn en remuant.
Poivrer, ajouter l'eau salée ou le bouillon, couvrir et laisser cuire 25 mn environ à feu moyen, jusqu'à que le potimarron soit tendre.
Mixer la soupe, ajouter un peu de liquide si elle est trop épaisse et servir avec des croûtons frits à l'huile d'olive et du persil hâché.

16 septembre 2006

Fondant aux marrons sans gluten

L'autre jour, F. m'a passé une commande: un fondant aux marrons, avec une consistance un peu mousseuse.
J'ai donc fait une recherche et j'ai trouvé cette recette sur Marmiton.org.
Comme c'est F. qui devait manger tout le gâteau tout seul, j'ai fait la moitié de la recette avec une boîte de 500 g de crème de marrons Clément Faugier et 3 oeufs.
J'ai utilisé du beurre demi-sel parce que c'est tout ce que j'ai trouvé au Casino du coin...
Le résultat ressemble à un biscuit assez compact mais très moelleux et le goût est délicieux (ben oui, j'en ai goûté un petit bout quand même...).
L'avantage de cette recette c'est qu'elle est sans gluten et peut être adaptée facilement sans lait.
Ca doit être très bon aussi avec de la crème épaisse, une sauce au chocolat ou une crème anglaise.

13 septembre 2006

Le casse-tête du casse-croûte

J'ai de la chance, mes horaires de travail font que j'ai rarement à prendre un repas hors de chez moi.
Mais quand ça arrive, on ne peut pas dire que le choix de restaurants à proximité soulève un enthousiame délirant, même pour quelqu'un de moins difficile que moi...
Du coup, j'ai le choix entre être sociable et avaler une salade baignant dans la vinaigrette toute prête ou un malheureux filet de poisson fadasse, ou bien j'emporte mon casse-croûte...
Comme aucune de ces solution ne me satisfait vraiment, j'alterne.
L'autre jour j'ai décidé d'utiliser ma magnifique boîte déjeuner en plastique véritable, et je me suis préparé une sorte de bento, la boîte repas des japonais, mais en nettement moins rafiné quand même.

Ca a donné ceci:


Dans le compartiment du haut, du melon, dans celui du bas, des soba, nouilles de sarasin japonaises, assaisonnées avec du sésame grillé et écrasé et des herbes fraîches de mon panier bio, avec à côté des rondelles de concombre et des bâtonnets de poivrons, venant aussi du panier bio, et enfin un peu de gingembre mariné.

J'avais emporté une petite bouteille de sauce soja pour assaisonner les sobas.
Pas mauvais, pas mauvais...

09 septembre 2006

Une devinette végétale




Question: quelle est cette plante?
Je l'ai achetée à la foire aux plantes qui a lieux deux fois par ans au Cours Julien à Marseille.
Un indice: ça se mange!

07 septembre 2006

Tarte aux cassis

Bon ça n'est plus vraiment la saison des cassis frais mais de toute façon cette tarte est plutôt pour ceux qui ont des plants de cassis dans leur jardin vu le prix de ces délicieuses baies.
Je suis une grande fan du cassis, en sorbet, en liqueur, en bonbons quand j'en mangeais, en confiture, et en tarte!
Cette tarte est inspirée d'une recette trouvée dans un livre qui se trouve chez mes parents, donc je ne peux pas vous en donner le titre, mais c'était un livre traduit de l'anglais.
Dans la recette, les cassis étaient précuits, ici je les ai mis crus sur la pâte et ça marche aussi.
Ce qui est intéressant, c'est l'utilisation des cassis entiers et non sous forme de purée, coulis ou jus, ce qui est assez rare.
J'ai utilisé la pâte express à l'huile que j'avais déjà testée pour une tarte aux fraises et une autre aux abricots.
Verdict: la tarte a disparu en très peu de temps, la pâte était un peu fragile comme un crumble à l'envers (déjà que souvent on dit qu'un crumble est une tarte à l'envers...) mais c'était absolument délicieux, j'en ai même refait une quelques jours après.
Il doit être possible de servir cette tarte avec de la crème fraîche épaisse, de la glace à la vanille ou de la crème anglaise, mais nous l'avons mangée telle quelle, et directement dans le plat qui plus est...


Tarte aux cassis, sans oeufs et sans lait

1 pâte à tarte express
400 g de cassis frais ou surgelés (normalement il faut ôter le reste de la fleur, sur chaque baie, avec une paire de ciseaux mais je ne l'ai pas fait)
1 c.c. de maïzena ou de fécule
75-100 g de sucre complet

Préchauffer le four à 190° C
Etaler la pâte à tarte dans le moule avec les doigts.
Laver et égoutter les cassis, les verser dans un saladier et ajouter la maïzena.
Secouer le saladier pour enrober les cassis de maïzena.
Verser les cassis sur la pâte. Saupoudrer uniformément les cassis avec le sucre complet (en mettre plus ou moins selon que vous aimez votre tarte acide ou pas).
Mettre au four pendant 30 mn environ, en surveillant que la pâte ne dore pas trop.
Les cassis vont cuire avec le sucre et la maïzena pour former une sorte de confiture.

05 septembre 2006

Tofu soyeux III: quiche aux poireaux sans oeufs ni lait!

Ca faisait un moment que je voulais faire un essai de quiche salée avec du tofu soyeux, c'est chose faite.
Les quiches sont un des plats les plus difficile à rendre vegan ou "sans", et je dois dire que cette version est très réussie.
Le principe est le même que pour la tarte sucrée ou les pots de crème: le tofu soyeux est mixé avec d'autres ingrédients pour lui donner du goût, puis cuit au four pour le faire prendre à nouveau.

Le résultat est moins crémeux qu'une quiche classique mais la préparation se tient et ne rend pas d'eau.
Un essai à refaire et à transformer!

Quiche aux poireaux sans lait et sans oeufs

Pâte à tarte au choix (j'ai utilisé une pâte brisée à l'huile et au lait de riz)
1kg de poireaux nettoyés et émincés
400 g de tofu soyeux
1 c.s. d’huile d’olive
1 c.c. de curry
Sel

Etaler la pâte à tarte et garnir un moule de 26 cm de diamètre.
Piquer le fond à la fourchette et réserver au réfrigérateur.

Faire chauffer l’huile d’olive dans un wok ou une sauteuse, ajouter les poireaux et les faire fondre à feu moyen en remuant sans arrêt jusqu’à qu’ils deviennent un peu translucides. Saler, ajouter le curry puis ½ verre d’eau, couvrir et laisser cuire à feu doux en remuant de temps en temps et en vérifiant qu’il reste du liquide de cuisson.
Lorsque les poireaux sont tendres, faire évaporer au besoin le reste de liquide, retirer du feu et réserver.

Faire chauffer le four à 190° C.
Verser le tofu soyeux dans le bol d’un mixer ou d’un blender, mixer jusqu’à obtenir une préparation lisse. Saler et mixer à nouveau.
Mélanger la crème de tofu soyeux avec les poireaux, goûter la préparation et rectifier l’assaisonnement.
Verser le mélange sur le fond de tarte et le répartir uniformément.
Mettre au four environ 30 mn, jusqu’à que le fond de pâte soit cuit et le dessus doré.
Servir chaud, tiède ou froid.


03 septembre 2006

Clafoutis "sans"

Une recette que j'ai trouvé sur le très beau blog de Céline, blog qui est actuellement en arrêt mais toujours disponible.
Je remet quand même la recette ici au cas où.
Je n'espérais pas pouvoir faire un clafoutis sans lait et surtout sans oeufs mais cette recette est tellement délicieuse que j'en ai déjà refait 4 fois depuis le début de l'été, c'est dire!
J'ai fait plusieurs variantes en fonction de ce que j'avais sous la main: j'ai remplacé la crème de riz par de la crème d'avoine ou par de la maïzena, et pour les fruits j'ai fait abricot, abricots+brugons et poires.
J'aime bien le principe de la pâte cuite en deux fois, je n'y aurait pas pensé!
J'ai utilisé le même principe pour des crèpes, ça a bien marché.
J'ai simplement délayé la crème de riz avec l'eau plutôt que de verser la crème de riz dans l'eau... ça évite les grumeaux!

Clafoutis sans oeufs et sans lait de Céline

3 cuillères à soupe de crème de riz
125ml d'eau
125g de sucre
80g de farine
80g de margarine (ou beurre)
25cl de lait de soja
1 pincée de sel
+
Pommes, cerises, myrtilles ou autre fruits au choix...
1 sachet de sucre vanillé

Chauffer l'eau. Y jeter la crème de riz et laisser épaissir. Hors du feu, incorporer en fouettant le lait de soja, le sucre et la farine tamisée. Faire fondre la margarine et l'ajouter à la pâte.
Dans un moule à tarte huilé (ou sulfurisé), disposer les fruits. Verser la pâte.
Enfourner une grosse demi-heure à 180/200°C.
Vérifier la cuisson avec la lame d'un couteau qui doit ressortir propre.
Saupoudrer de sucre vanillé.
Consommer un peu tiède ou à température ambiante.

01 septembre 2006

Gâteau au cidre, pommes et framboises

Un gâteau sympathique et facile à rendre vegan, que j'ai trouvé dans un petit livre de pâtisserie anglaise dont le nom m'échappe.
La recette originale était faite avec des pommes séchées, je les ai remplacées par des pommes fraîches en augmentant les quantités.
Pour le gâteau qui est sur les photos, j'avais doublé les quantités et utilisé un moule de 26 cm de diamètre mais avec les quantités indiquées il faut un moule de 20 cm de diamètre.




Gâteau au cidre, aux pommes et aux framboises


225 g de farine
75 g de beurre ou de margarine
75 g de sucre complet
150 ml de cidre doux
200 g de pommes épluchées et coupées en petit dés
150 g de framboises
75 g de raisins secs
1 œuf ou substitut
1 sachet de levure chimique
1 pincée de sel

Tamiser ensemble la farine, le sel et la levure chimique.
Ajouter le beurre ou la margarine en dés et mélanger à la farine du bout des doigts pour obtenir une préparation ressemblant à de la chapelure.
Ajouter le sucre, les raisins et les pommes, puis l’œuf battu et le cidre en mélangeant délicatement. Ajouter les framboises et mélanger sans les écraser.
Cuire 40 mn au four à 180°C dans un moule chemisé de papier cuisson.
Une lame de couteau doit ressortir propre .
Laisser refroidir 15 mn dans le moule puis démouler et ôter le papier cuisson.
Laisser refroidir avant de déguster.

31 août 2006

Un petit apperçu

Bon d'accord, je n'ai pas beaucoup écrit cet été, mais ça ne m'a pas empêchée de cuisiner!
Je ne sais pas si j'aurai la patience de mettre toutes les recettes mais voici déjà un petit apperçu des gâteaux de l'été: la plupart sont des gâteaux "sans".
J'essayerai de donner les recettes petit à petit.

28 août 2006

Blogger postcards from the world: je l'ai reçue!

Me voilà revenue chez moi après un mois de "vacances" (j'ai pour habitude de travailler beaucoup plus pendant les vacances que le reste du temps mais chut...).

Dans ma boîte aux lettres m'attendait ma carte postale et elle avait fait du chemin puisqu'elle venait... d'Australie!
On peut difficilement faire plus loin!
J'ai donc reçu cette très belle carte postale de Ellie, dont je ne connaissais pas le blog.
Son post avec la carte est ici, et voici la carte:


L'Australie est un pays que j'aimerais visiter... si j'aimais voyager!
Enfin peut être qu'un jour...
C'est avec Arthur Upfield et son détective métisse, Napoléon Bonaparte, que j'ai découvert l'Australie et ces livres donnent envie de découvrir les paysages et la culture aborigène.
J'ai également vu un très beau film il y a deux ans, sur ces enfants aborigènes qui étaient enlevés à leurs familles au début du XXe siècle pour en faire des "blancs".

01 août 2006

Blogger Postcards from the World: un évènement de la blogosphère

J'ai eu envie de participer à l'évènement organisé par Meeta sur Whats For Lunch Honey.
Il s'agit d'un échange de carte postales entre bloggers à travers le monde.
Meeta a désigné un partenaire à chaque participant, et les cartes devaient partir aujoud'hui.
Voici la mienne, une vue panoramique de Marseille telle qu'on peut la voir quand on arrive par la mer, mais je ne peux pas révéler le nom de sa destinataire...

Quant à la carte que je vais recevoir, comme je pars demain en vacances je ne pourrai pas vous la montrer avant mon retour...

25 juillet 2006

Dessert d'été

Il y a quelques jours il y a eu soirée sushis chez moi, je voulais mettre des photos mais je les attend toujours (n'est-ce pas JC?).
J'ai quand même une photo (assez moche) du dessert, une création inspirée par un de mes fruits préférés: la figue.
Je cherchais un dessert léger, présentant bienet que je puisse adapter sans lait.
Je pensais à des framboises ou des pêches mais en arrivant chez mon fruitier j'ai vu les figues et j'ai tout de suite pensé figues rôties.
Quelques réflexions plus tard, j'ai décidé d'utiliser de la pâte filo et ça a donné:





Mille-feuille de figues rôties

Pour 4 personnes :

8 figues moyennes, bien mûres (j’ai utilisé des figues vertes)
75 g de sucre complet
100 ml d’eau
Poivre blanc fraîchement moulu

Pour les croustillants :
3 feuilles de pâte filo
50 g de beurre fondu ou d’huile de macadamia
Sucre glace

Pour servir :
Crème fraîche épaisse ou yaourt au soja nature


1. Mettre le sucre et l’eau dans une petite casserole et faire bouillir 5 mn.

2. Préchauffer le four à 200° C.
Couper l’extrémité de la queue des figues, les fendre en 4 aux ¾ à partir de la queue.
Placer les figues dans un plat creux allant au four, les arroser avec le sirop de sucre et moudre un peu de poivre blanc sur le dessus des figues.
Enfourner pendant environ 30 mn, en arrosant les figues de temps en temps avec le sirop, jusqu’à que les fruits soient confits mais encore entiers et le sirop réduit.
Laisser refroidir.

3. Préchauffer le four à 180° C.
Etaler une feuille de pâte filo sur une surface plane et propre. Garder les autres feuilles de pâte emballées pour éviter qu’elles ne sèchent.
Badigeonner la feuille avec le beurre fondu ou l’huile, au pinceau. Saupoudrer légèrement de sucre glace. Poser la deuxième feuille sur la première et répéter l’opération, ainsi qu’avec la 3e feuille.
Avec un couteau très aiguisé, couper les feuilles superposées en 16 rectangles. Poser les rectangles sur une plaque à pâtisserie sans qu’ils se touchent et faire cuire au four environ 5 mn, en tournant la plaque à mi-cuisson et en surveillant attentivement pour que ça ne brûle pas.
Dès que les rectangles de pâte sont uniformément dorés, les sortir et les poser sur une grille pour les faire refroidir.

4. Montage : sur chaque assiette à dessert, poser un rectangle de pâte filo. Poser une figue rôtie à température ambiante sur ce rectangle, puis un second rectangle en diagonale du premier, une autre figue, et enfin un troisième rectangle.
Verser un cordon de sirop réduit tout autour de chaque mille-feuille et poser une quenelle de crème fraîche épaisse ou de yaourt au soja.
Servir immédiatement pour que la pâte filo reste croustillante.





22 juillet 2006

Divers

J'ai un peu négligé mon pauvre blog ces derniers temps mais ça ne veut pas dire que je n'ai pas cuisiné. Au contraire, l'été est propice aux réunions amicales et j'ai donc pas mal de retard à rattraper.

Voici pour commencer quelques photos de petits plats que j'ai préparé pour moi.
Je n'ai pas noté les recettes mais c'était avec les moyens du bord...


Une tartine avocat-tomate sur du pain d'épeautre bio...
J'ai écrasé la moitié de l'avocat et coupé l'autre moitié en petits cubes ainsiq ue la tomate. Le tout est assaisonné avec de l'oignon frais et un petit piment de mon panier bio, jus de citron et sel bien sûr.
J'en remangerais bien une là!




Un genre de fajitas avec tortillas maison (d'où l'aspect étrange...)
A l'intérieur, des légumes (poivrons, tomates, oignons, piment) revenus avec un reste de thon frais, et pour garnir, du guacamole et de la "salsa" maison.
Et non, je ne suis pas arrivée à finir...




Des sobas (nouilles de sarasin japonaises) sautées avec des légumes et du saumon.
L'assaisonnement comporte du shoyu et du mirin.

Si vous voulez une recette plus précise, il suffit de demander, j'essayerai de me souvenir...

06 juillet 2006

Slow food

Comment transformer l'archétype de la mal-bouffe, le hamburger, en un mets recherché et (presque) bon pour la santé: hamburger de thon dans un bagel maison...




J'ai fait griller le thon à la poêle, fait grillé le bagel coupé en deux au grille-pain.
Une couche de tapenade d'olives noires sur la moitié du bagel, quelque câpres, le thon, des rondelles de tomate et de concombres, et enfin le dessus du bagel.
J'ai dégusté le tout avec de la moutarde japonaise.
Une petite feuille de laitue aurait été bienvenue aussi...

Pour le bagel la recette est ici.
Ne pas oublier que le thon est en haut de la chaîne alimentaire marine et contient par conséquent beaucoup de mercure.
Il est recommandé de ne pas en manger plus d'une fois par mois pour les adultes, et de ne pas en donner aux enfants.